Avr 24

Après l’élection a minima d’Emmanuel Macron, cap sur le 3° tour des législatives !

F Daspe Manif Perpignan avril 2018

Les urnes ont tranché. Mme Le Pen est battue. C’est une très bonne nouvelle pour l’unité de notre peuple. M. Macron a été réélu à la Présidence de la République. Cela annonce des temps difficiles pour le plus grand nombre de nos compatriotes, dans le prolongement d’un quinquennat qui s’est caractérisé par une politique asymétrique en faveur des intérêts des plus privilégiés. Il n’a pas été appelé « Président des riches » pour rien !

À présent, M. Macron est le plus mal élu des présidents de la V° République. Sa monarchie présidentielle survit par défaut, sous la contrainte d’un choix biaisé. Il surnage dans un océan d’abstention et de bulletins blancs ou nuls. Pour ce second tour, Mme Le Pen et M. Macron représentaient à peine plus du tiers des électeurs inscrits.

Le fait nouveau de cette élection présidentielle, c’est la constitution du pôle populaire, autour du programme « L’avenir en Commun », porté par Jean-Luc Mélenchon, candidat de L’Union Populaire. Plus que jamais, les élections législatives des 12 et 19 juin prochains feront office de troisième tour. Il s’agira alors d’élire une majorité de députés autour de l’Union Populaire pour faire de Jean-Luc Mélenchon le futur Premier Ministre de la République française.

Un autre monde est toujours possible, car un autre Premier Ministre est possible. Et surtout parce qu’une autre politique est nécessaire, pour que l’Etat ne soit pas détruit et le pays vendu à la découpe !

Pour L’Union Populaire / La France Insoumise, Francis DASPE  

Lien Permanent pour cet article : http://66.lepartidegauche.fr/?p=1399

Avr 07

Voter Mélenchon pour être à la hauteur de l’événement et des enjeux !

DSC00613-c-640x360 (2)

Deux tyrannies et un espoir caractérisent cette fin de campagne de l’élection présidentielle. La première est la tyrannie de la (prétendue) seule politique possible, portée par le Président Macron. La deuxième est celle de la rengaine des thèmatiques nauséabondes et nauséeuses véhiculées par les différentes nuances d’extrême droite ou de droite extrême avec pour figure de proue Marine Le Pen. Ces sinistres tyrannies conjuguent mépris de classe, discrimination de race et désintérêt des urgences écologistes.

Dans cette campagne, l’éclaircie provient de la campagne de Jean-Luc Mélenchon. Il est doté d’une stratégie propulsive, celle de l’Union Populaire, rassemblement à la base. Il dispose d’un programme structuré et qui plus est financé, L’Avenir en commun. Il utilise une méthode éprouvée, consistant à mettre en lumière les véritables préoccupations de la vie quotidienne du plus grand nombre. Il dispose d’une vision d’avenir fondée sur la nécessité d’une rupture radicale avec les recettes éculées d’un passé révolu.

La possibilité de changer dans le sens du progrès démocratique, social et écologique n’a jamais été aussi grande. Tous les humanistes doivent s’en saisir en portant leur suffrage sur la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Que chacun soit réellement à la hauteur de l’événement et des enjeux du moment présent ! Nous avons toutes et tous rendez-vous avec l’Histoire, celle que le peuple écrit en exerçant sa pleine souveraineté !

Plus que jamais, avec L’Union Populaire et Jean-Luc Mélenchon, dès les 10 et 24 avril 2022, un autre monde est (vraiment) possible !

Méditons ces quelques vers de Louis Aragon extraits de « La Rose et le Réséda » :

Quand les blés sont sous la grêle                                                                                                                                    Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles
Au cœur du commun combat

Et faisons nôtre cette citation de Jean Jaurès :

« Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l’avenir. »

Pour L’Union Populaire / La France Insoumise, Francis DASPE

Lien Permanent pour cet article : http://66.lepartidegauche.fr/?p=1396

Mar 22

Meeting départemental à Perpignan de l’Union Populaire / La France Insoumise

Meeting Perpignan

Dans le cadre de la campagne présidentielle de l’Union Populaire / La France Insoumise menée par Jean-Luc Mélenchon, un meeting départemental sera organisé à Perpignan mercredi 30 mars. Il se déroulera à la salle des Libertés (3 rue Bartissol), à partir de 18 heures. Intitulé « L’Union Populaire pour un avenir en commun », il sera animé par 3 intervenants nationaux, Bastien LACHAUD, Claire LEJEUNE, Alexis CORBIERE.

Bastien LACHAUD est député de Seine-Saint-Denis (circonscription Aubervilliers Pantin). Il suit en particulier les sujets liés à la Défense, à l’établissement d’une 6e République, à la politique industrielle ainsi qu’à la condition animale. Il est à l’initiative de la création du groupe d’études parlementaire sur les discriminations et LGBTQIphobies dans le monde.

Claire LEJEUNE est une militante écologiste. Figure des marches pour le climat, elle a rejoint le Parlement de l’Union Populaire, à l’instar de nombreux syndicalistes, militants associatifs, intellectuels ou personnalités du monde de l’art et de la culture.

Alexis CORBIERE est député de Seine-Saint-Denis (circonscription de Montreuil Pantin). Il est membre de la commission de la défense nationale et des forces armées. Originaire de Béziers, il accorde une attention particulière aux questions des services publics, de partage des richesses, de laïcité et de lutte contre l’extrême droite.

Mercredi 30 mars, à Perpignan, salle des Libertés (3 rue Bartissol), à 18 heures. Entrée libre.

Pour L’Union Populaire / La France Insoumise, Francis DASPE

Lien Permanent pour cet article : http://66.lepartidegauche.fr/?p=1392

Mar 14

Derrière l’Ecole 42, un projet de société de régression généralisée

Réponse Blanquer

La France Insoumise / L’Union Populaire ne considère pas l’installation prochaine de l’Ecole 42 à Perpignan sur le site des Dames de France comme une bonne nouvelle, ni pour les Pyrénées-Orientales, ni pour l’intérêt général.

C’est d’abord de l’argent public qui servira à financer des intérêts et des profits privés. La France Insoumise / L’Union Populaire estime au contraire que l’argent de tous doit financer l’école de tous, et pas celle du choix de quelques uns, selon le principe « fonds publics à école publique ».

C’est ensuite une modalité d’affectation de l’argent public que nous récusons, en circuit fermé, selon un principe de connivence au sein de l’oligarchie : la mairie de Perpignan d’extrême droite, la communauté urbaine de Perpignan de droite, le conseil départemental des Pyrénées-Orientales et le conseil régional d’Occitanie socialistes financent dans un même élan l’école du magnat de la presse et des médias Xavier Niel, alors qu’ils ont réduit le service public d’éducation aux rigueurs de l’austérité.

C’est enfin un moyen de dévaloriser la notion de diplôme de l’Ecole de la République. Il suffira que les entreprises décident de préférer recruter une personne sortie de l’Ecole 42 qui ne délivre pas de diplômes publics, sur les seuls principes de recommandation et de consanguinité au sein d’une petit monde de privilégiés, pour estimer ensuite que l’insertion dans le monde du travail est mieux réalisée par le privé que par l’Ecole de la République qui coûterait de surcroît un « pognon de dingue »…

C’est d’ailleurs le projet dévoilé par le candidat / président Macron ces derniers jours, qui envisage de livrer l’enseignement professionnel aux besoins et aux désirs sonnants et trébuchants de l’entreprise. L’Ecole 42 s’inscrit bien dans la logique du projet de start up nation de la Macronie, qui prolonge la basse besogne entreprise sous les quinquennats précédents qui ont considéré l’école à la fois comme une marchandise, un marché et une entreprise.

Seule La France Insoumise / L’Union Populaire propose un projet de société différent qui permettre le triomphe de l’école de l’égalité et de l’émancipation au service de l’intérêt général, avec comme pierre angulaire la garantie du diplôme décerné par la puissance publique.

Pour La France Insoumise / Union Populaire, Francis DASPE

Auteur un livre intitulé « Blanquer à l’assaut de l’école de la République. Chronique militante d’un casse et d’une casse. » (Eric Jamet éditeur, décembre 2021)

Lien Permanent pour cet article : http://66.lepartidegauche.fr/?p=1389

Jan 20

Nous demandons à ne pas être impliqué par la prétendue « primaire populaire »

Bompard Daspe

Communiqué de Manuel Bompard, directeur de la campagne de Jean-Luc Mélenchon

« Le Canard enchainé » de cette semaine fait un ensemble de révélations affligeantes sur l’organisation, les dirigeants de la « primaire populaire » et leurs méthodes. Le journal fait notamment état d’une intervention vidéo de Samuel Grzybowski, porte-parole de « la primaire populaire ».

Dans celle-ci, il indique à ses partisans avoir pour objectif :

⁃ d’empêcher les candidatures de Yannick Jadot et de Jean-Luc Mélenchon en appelant les maires à bloquer les parrainages d’élus ;

⁃ de faire chuter leurs côtes de popularité en menant des opérations de critiques massives sur les réseaux sociaux ;

⁃ d’empêcher leurs prêts bancaires pour qu’ils ne puissent pas mener campagne ;

⁃ de collecter un maximum de données sur les personnes intéressées par l’initiative.

Ces révélations s’ajoutent au caractère délibérément brutal de cette initiative, sans respect des personnes engagées dans cette élection présidentielle. Ainsi, les candidats seront soumis au vote sans leur accord. D’autres n’y seront pas, sans leurs avis non plus.

Les électeurs sont appelés à cautionner sans débat un prétendu « socle commun ». Ce socle est présenté comme « co-construit » entre les différents candidats alors qu’aucun d’entre eux n’en a jamais validé une seule ligne. Ce vote s’apparente donc à une sorte de sondage sans qu’aucune des règles de bases permettant d’en garantir la sincérité ne soit respectée.

Ce n’est pas acceptable. Aucun d’entre nous n’a eu accès au fichier des votants et la commission de contrôle mise en place a été dissoute par les organisateurs. Les modalités de classement des candidats sont clairement un biais favorisant les candidatures d’accompagnement avec le système politique actuel. Enfin, le mode de scrutin numérique exclue les 10 millions de français aujourd’hui victime de la fracture numérique, ainsi que ceux qui ne disposent pas d’une carte bancaire.

Cette situation est consternante. Elle nous oblige à apporter avec force et fermeté les précisions suivantes :

1/ Jean-Luc Mélenchon n’a jamais donné son accord pour figurer dans ce scrutin : nous demandons donc que son nom soit retiré de tous les supports physiques et numériques de la « primaire populaire ». Nous demandons que les organisateurs cessent de l’associer à une démarche manifestement problématique et insincère.

2/ Nous nous dégageons de toute responsabilité quant aux utilisations qui pourraient être faites ensuite des diverses données collectées sur les inscrits. Cela concerne notamment le fichier des numéros de carte bancaire exigés pour s’inscrire.

3/ Nous n’inclurons aucune dépense relative à l’organisation de cette initiative dans nos comptes de campagne puisque nous y avons été inscrit de force et contre notre consentement. Nous récusons d’avance les imputations concernant la gestion de cette opération, par exemple concernant le financement par des prêts de personnes physiques ou le prêt de main d’œuvre d’une association à une autre.

Il est temps que la campagne électorale soit débarrassée de ces pratiques déloyales qui instrumentalisent les aspirations au rassemblement et fonctionnent depuis des semaines comme un harcèlement permanent contre la légitimité des candidatures de gauche. Elles questionnent sur les intentions politiques réelles de cette organisation. Nous les condamnons et nous tenons à nous en mettre clairement à distance.

Lien Permanent pour cet article : http://66.lepartidegauche.fr/?p=1384

Jan 09

La casse de l’Ecole de la République par le ministre Blanquer au cœur de la campagne de LFI / UP

Réponse Blanquer

 

Francis Daspe organisait une conférence de presse ce mercredi à Perpignan pour présenter son dernier livre sur l’éducation intitulé « Blanquer à l’assaut de l’école de la République. Chronique militante d’une casse et d’un casse. » (Eric Jamet éditeur, décembre 2021). Il s’agissait également d’évoquer l’inscription des questions d’éducation dans la campagne de la présidentielle dans les Pyrénées-Orientales. Francis Daspe a été responsable de la Commission nationale éducation du Parti de Gauche depuis sa mise en place en 2009, et il est impliqué dans La France Insoumise depuis sa création en 2016.

Cet ouvrage se présente comme une chronique militante d’un quinquennat d’airain en ce qui concerne l’école. « L’œuvre du ministre Jean-Michel Blanquer peut se définir comme une casse, dans l’idée d’exprimer une destruction et un démantèlement méthodiques. C’est également un casse, dans le sens de l’exécution d’un plan concerté perpétré par une Macronie décomplexée. L’école de la République a bien été confrontée à un assaut en bonne et due forme », expliquait Francis Daspe. Pour l’auteur, l’école s’inscrit, sans s’en extérioriser, dans un projet de société. « Celui de la Macronie, porté au cours du quinquennat par Jean-Michel Blanquer, s’oppose frontalement à une école de la République digne de ses missions d’égalité et d’émancipation », poursuivait-il.

Le livre vise à faire émerger une alternative solide, s’inscrivant donc pleinement dans la séquence politique qui s’ouvre, celle de la campagne présidentielle de 2022. Il s’inscrit dans le prolongement des deux livres précédents sur l’éducation écrits par l’auteur, « L’école du peuple. Pour l’égalité et l’émancipation » (éditions Bruno Leprince, 2012), « Manifeste pour l’Ecole de la 6° République » (éditions du Croquant, 2016).

A cet effet,  des réunions publiques seront organisées dans les Pyrénées-Orientales sur le thème « L’Ecole du peuple. Pour l’égalité et l’émancipation. ». D’ores et déjà, sont prévues des réunions jeudi 13 janvier à Thuir, mardi 18 janvier à Prades, mercredi 26 janvier à Elne, mercredi 2 février à Perpignan, mardi 8 février à Saint-Cyprien, lundi 7 mars à Céret. La séquence se poursuivra le reste du mois de mars et ce jusqu’au premier tour de la présidentielle le 10 avril, notamment en Cerdagne.

Ce cycle de réunions publiques mettant au cœur de la campagne les questions d’éducation entre en résonance avec une tribune signé par de nombreux acteurs de l’éducation appelant à voter en 2022 pour Jean-Luc Mélenchon afin de « reconstruire le service public de l’éducation ».   Appel qui peut être signé au lien suivant :

https://parlement.lunionpopulaire.fr/tribune-reconstruire-le-service-public-de-leducation/  

 

Lien Permanent pour cet article : http://66.lepartidegauche.fr/?p=1380

Déc 24

Le PG 66 dans le centre de Perpignan pour les vœux 2022

Idrac Daspe Sarda

Dans le cadre de sa campagne d’action des vœux pour l’année 2022 intitulée « Vite, une 6° République pour retrouver la souveraineté populaire », le Parti de Gauche 66 sera présent dans les rues du centre de Perpignan (place de la Victoire, allées Vauban, place Arago, place de la République) mardi 28 décembre à partir de 16 heures (rendez-vous place de la Victoire).

Pour le PG 66, il y a urgence à mettre fin à cette monarchie présidentielle dont la pente autoritaire, avec les reculs des droits et des libertés démocratiques, la banalisation de la pratique des états d’urgence, la criminalisation de l’action syndicale et de la contestation, un exercice de plus en plus solitaire du pouvoir etc.

Le PG 66 souhaite à toutes et à tous une bonne année 2022, qui passe par le surgissement de la révolution citoyenne. Car, en toutes occasions, le peuple est la solution.

Francis DASPE, co-secrétaire départemental du PG 66              

Lien Permanent pour cet article : http://66.lepartidegauche.fr/?p=1374

Déc 14

Les vœux du PG 66 pour 2022 : « Vite, une 6° République pour retrouver la souveraineté populaire »

F Daspe Manif Perpignan avril 2018

Le Parti de Gauche 66 souhaite des vœux de bonne année 2022 à l’ensemble des habitants des Pyrénées-Orientales. Il s’adresse à des populations touchées par les politiques de régression menées en tous domaines par le gouvernement : sociale, économique, écologique, mais aussi démocratique.

Il y a urgence à mettre fin à cette monarchie présidentielle dont la pente autoritaire s’accentue avec le Président Macron se comparant à Jupiter. Les reculs des droits et des libertés démocratiques donnent le vertige, avec entre autres la banalisation de la pratique des états d’urgence, la criminalisation de l’action syndicale et de la contestation, un exercice de plus en plus solitaire du pouvoir etc.

Le PG 66 lance au cours des vacances de fin d’année une campagne d’action en ce sens avec présences sur les marchés et distributions de tracts, afin d’engager le débat avec les citoyens. Le slogan de cette campagne d’action, « Vite, une 6° République pour retrouver la souveraineté populaire », illustre clairement l’urgence à refonder le contrat politique en modifiant les règles du jeu de notre démocratie.

Le PG 66 milite pour la convocation d’une assemblée constituante. La 6° République devra être un régime parlementaire stable qui permette réellement l’implication populaire. Le recours au référendum, qu’il soit législatif, abrogatoire, révocatoire ou constituant, doit devenir monnaie courante. Il s’agira également de procéder à la séparation de l’argent et de l’Etat : balayons les privilèges de caste de l’oligarchie, combattons l’influence des lobbies, luttons contre les conflits d’intérêts et la corruption. La démocratisation et le pluralisme des médias passent par l’adoption d’une loi anti-concentration. Garantir la laïcité constitue une condition indispensable à la réalisation effective et concrète de la devise républicaine.

Les campagnes de 2022, présidentielle et législatives, doivent être, avec la candidature de Jean-Luc Mélenchon, l’occasion de renverser la table. Le PG 66 souhaite à toutes et à tous une bonne année 2022, qui passe par le surgissement de la révolution citoyenne. Car, en toutes occasions, le peuple est la solution évidente aux crises, et plus particulièrement de la crise démocratique !

Catherine DAVID et Francis DASPE, co-secrétaires départementaux du PG 66              

Lien Permanent pour cet article : http://66.lepartidegauche.fr/?p=1371

Nov 04

Urgence écologique, dérèglement climatique, responsabilité de la COP 26

Ecosocialisme PG

La 26ème conférence sur le climat (COP 26) se tient à Glasgow dans un contexte d’urgence et de crise écologiques. Les effets du réchauffement climatique sont devenus le quotidien de l’ensemble des habitants de la planète : dôme de chaleur au Canada, incendies gigantesques en Grèce, en Algérie et en Australie, inondations meurtrières en Allemagne, en Belgique et en France, sécheresses historiques en Afrique, famine à Madagascar.

Les rapports du GIEC montrent qu’il est urgent d’agir. Pour le secrétaire général de l’ONU, tout échec signerait « un aller simple vers le désastre ». Face à cette catastrophe annoncée, la solution serait de réduire les émissions à 55% d’ici 2030. Pour remplir cet objectif, il faudrait que les Etats s’en prennent directement aux multinationales du capitalisme fossile (Total, Engie, Exxon etc.) responsables à 71% des émissions de gaz ainsi qu’aux banques qui financent leurs projets.

La France prend hélas toute sa part dans le cynisme ambiant caractérisant un tel cénacle réunissant de puissants intérêts financiers. Elle appelle les gros émetteurs de gaz à effet de serre à rehausser leurs ambitions tout en promouvant activement les énergies fossiles et le nucléaire avec les gouvernements d’extrême droite climato-sceptiques, polonais et hongrois. La COP 26 a l’immense responsabilité d’organiser la bifurcation des politiques publiques mondiales. L’expropriation des multinationales de l’énergie, la socialisation des moyens de production et la planification démocratique de l’économie sont les seules solutions pour réaliser la bifurcation écologique.

Francis DASPE et Catherine DAVID, co-secrétaires départementaux du Parti de Gauche 66

Lien Permanent pour cet article : http://66.lepartidegauche.fr/?p=1367

Sep 28

Non à la hiérarchie au Primaire dans l’école publique !

Daspe Torcatis

Le Parti de Gauche 66 soutient la mobilisation contre la loi Rilhac qui sera examinée à l’Assemblée nationale les 29 et 30 septembre.

La loi Rilhac a pour objectif de faire des directeurs d’école, jusqu’à présent enseignants, des supérieurs hiérarchiques des professeurs des écoles. Elle vise à fragiliser et à diviser les écoles par la multiplication de petites hiérarchies intermédiaires.

Cette loi s’inscrit dans la volonté idéologique exprimée par le ministre Blanquer à transformer l’école en entreprise avec les méthodes du New Public Management.
Elle est votée au moment où Macron, récemment à Marseille, a décidé la possibilité d’une expérimentation permettant aux directeurs d’école de recruter les autres enseignants.

Le PG 66 s’associe à l’indignation des directeurs, opposés à 91% à ce projet de loi, totalement à rebours de la culture prévalent jusqu’alors parmi les professeurs des écoles attachés à la solidarité et l’égalité entre collègues. Il appelle à soutenir les initiatives s’opposant à ce projet de loi qui commencent ce mercredi partout en France, et plus particulièrement à celles qui pourront avoir lieu dans les Pyrénées-Orientales.

Francis DASPE, co-secrétaire départemental du Parti de Gauche 66

Co-auteur de deux livres sur l’éduction, « L’école du peuple. Pour l’égalité et l’émancipation » (éditions Bruno Leprince, 2012), « Manifeste pour l’Ecole de la 6° République » (éditions du Croquant, 2016)

Lien Permanent pour cet article : http://66.lepartidegauche.fr/?p=1363

Articles plus anciens «