Juin 15

Un accès aux droits renforcé, condition du bouclier social

10 perpignan 5

Les candidats de La France Insoumise aux élections départementales des 20 et 27 juin dans le canton 10 de Perpignan-5, Carole GOHIER et Francis DASPE, placent au rang de priorité l’amélioration de l’accès aux droits.

Le constat actuel est hélas sans appel. Il y a une insuffisance notoire dans l’accès aux droits, aussi bien en matière d’information, de suivi et d’accompagnement des personnes, de délais d’instruction des dossiers, de manques de moyens humains. Incontestables, les conséquences sont désastreuses : les renoncements aux droits sont considérables. Ce sont ceux-ci qui obscurcissent et hypothèquent lourdement les chances de réinsertion, bien davantage que le prétendu assistanat généralisé.

Les dépenses sociales du Conseil départemental étant obligatoires et contraintes, la droite, dans son obsession de réduire les dépenses publiques et de dynamiter à tous les échelons le modèle social français, n’aura pour levier principal que de complexifier l’accès aux droits. De la sorte, elle s’évertuera à transformer la solidarité républicaine (s’appuyant sur des droits) en charité condescendante ou honteuse (relevant d’aumônes concédées). Quand à l’extrême droite, nul ne doute qu’elle introduira en catimini d’autres critères, inavoués et inavouables.

La France Insoumise milite pour un autre projet de société, puisant aux sources de principes républicains généreux et humanistes. Il s’incarnera dans un bouclier social dont le socle résidera dans l’amélioration significative de l’accès aux droits. Il passe par la création d’un service dédié aux jeunes pour l’entrée dans la vie active et l’insertion dans le monde du travail. Le RSA sera élargi aux moins de 25 ans.

L’enjeu consiste à offrir une alternative sociale, écologique et démocratique à ce qui se fait (mal) aujourd’hui et à ce qui pourrait se faire (encore plus mal) demain…  Le bulletin France Insoumise Francis Daspe / Carole Gohier correspond véritablement au vote nécessaire, utile, efficace et raisonnable.

Francis DASPE, candidat sur le canton 10 de Perpignan-5

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Juin 13

La France Insoumise : un Observatoire départemental pour redonner du pouvoir d’achat

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Dans un département des Pyrénées-Orientales marqué par la pauvreté et la précarité, il y a urgence à redonner du pouvoir d’achat au plus grand nombre. Les compétences du Conseil département offrent des leviers pour agir, pour peu que la volonté soit présente au moment de relever le défi.

Pour ces élections départementales, La France Insoumise inscrit sa réflexion dans le prolongement du travail réalisé par l’Observatoire citoyen de la vie quotidienne (OCVQ) qu’elle avait lancé à Perpignan à l’occasion des dernières élections municipales. Elle propose la mise en place d’un « Observatoire départemental du pouvoir d’achat ». La finalité qui lui sera assignée est claire : redonner coûte que coûte du pouvoir d’achat à la population des Pyrénées-Orientales. Et certainement pas dire comment s’en passer ou comment se serrer la ceinture, comme semble le suggérer les autres candidats …

A cet effet, tous les leviers disponibles seront activés et actionnés. Pour un Conseil départemental dirigé par La France Insoumise, redonner du pouvoir d’achat à nos concitoyens par des politiques volontaristes constituera une priorité de son action au quotidien. L’ensemble des compétences dévolues au Conseil départemental contribueront dans la mesure de leur possible à la réalisation de cet ambitieux objectif : conditions d’accès aux services publics et aux biens communs, transports et mobilités, culture, sport, loisirs, tourisme etc. Selon les cas, plusieurs dispositifs seront utilisés : tarification solidaire, gratuité, exonérations, allocations de chèques, progressivité des barèmes, mutualisations etc.

Pour le futur « Observatoire départemental du pouvoir d’achat », il n’y aura pas de petits profits dès lors que les dispositifs contribuent à améliorer le « bien-vivre » des catégories les plus modestes confrontées aux crises, avec leur cortège d’urgences du quotidien, de pauvreté et de précarité. Cet « Observatoire départemental du pouvoir d’achat » sera une des garanties du bouclier social que La France Insoumise mettra en place pour mieux protéger les habitants du département.

Francis DASPE, candidat France Insoumise sur le canton 10 de Perpignan-5 pour la liste « Pyrénées-Orientales populaires, écologistes, solidaires »  

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Juin 10

Pour des Pyrénées-Orientales écosocialistes

10 Francis Daspe

Les Pyrénées-Orientales cumulent les indicateurs défavorables : chômage élevé, pauvreté forte, précarité généralisée etc. Pourtant, notre département possède un potentiel indiscutablement prometteur. Les atouts humains, économiques et naturels ne sont pas suffisamment valorisés. Les blocages politiques sont hélas trop nombreux pour qu’il en soit autrement.

Un département se doit de construire sa propre identité. L’option du « tout-tourisme » s’est révélée une impasse, obstacle à une pourtant indispensable diversification du tissu économique local. La tentation d’une métropolisation croissante autour de l’agglomération de Perpignan, dans la lignée de la réforme territoriale, aboutit à un déséquilibre insoutenable entre territoires ruraux délaissés et pôle urbain artificiellement renforcé.

Les Pyrénées-Orientales doivent s’orienter différemment.  Là aussi, des ruptures avec le passé sont à réaliser. Les atouts naturels invitent à faire du département un laboratoire de la transition écologique et énergétique. La mer, la montagne, le soleil, le vent, autant de richesses en capacité d’insuffler un dynamisme insoupçonné à notre département. La préservation des terres agricoles, les aides à une agriculture aux antipodes du productivisme, la relocalisation de l’activité au plus près des lieux de consommation par la valorisation des circuits courts sont les piliers d’une nouvelle donne économique et écologique. L’objectif est de faire émerger de nouvelles filières en liaison avec la satisfaction des besoins sociaux. Cette bifurcation se nomme écosocialisme. Il s’agit de repenser l’utilité sociale de la production, nos manières de consommer, notre rapport à l’écosystème.

L’écosocialisme a vocation à devenir le projet mobilisateur dont les Pyrénées-Orientales ont besoin pour sortir de l’impasse. Avec les candidats de La France Insoumise, agissons pour des Pyrénées-Orientales écosocialistes !

Francis DASPE, candidat France Insoumise sur le canton 10 de Perpignan-5 pour la liste « Pyrénées-Orientales populaires, écologistes, solidaires »  

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Mai 22

Notre projet de société n’est pas compatible avec Amazon

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A Perpignan, le 21 / 05 / 2021,

L’Observatoire citoyen de la vie quotidienne (OCVQ) de Perpignan de La France Insoumise réitère son opposition à l’implantation à Rivesaltes à brève échéance de la plateforme logistique de la société multinationale Amazon.

L’Observatoire citoyen de la vie quotidienne (OCVQ) avait dénoncé les dangers d’une telle implantation pour le petit commerce local, durement touché par des décisions depuis des années favorables aux grandes surfaces et par les conséquences d’une mauvaise gestion de la crise sanitaire.

L’OCVQ réaffirme que son projet de société pour Perpignan, l’agglomération et les Pyrénées-Orientales, n’est pas compatible avec celui porté par le géant Amazon. Il n’y a pas de place pour les champions de la défiscalisation sous toutes ses formes (optimisation, évasion ou fraude selon l’occasion), les promoteurs d’emplois précaires et les apôtres d’une gestion managériale désincarnée. Visiblement, cela ne pose pas de problème à la communauté Urbaine Perpignan-Méditerranée Métropole, à son président et sa flopée de vice-présidents !

L’Observatoire citoyen de la vie quotidienne (OCVQ) estime que l’attractivité d’un territoire passe par d’autres choix en faveur du commerce local et des mesures permettant la revitalisation des communes de la périphérie de l’agglomération, à rebours d’une illusoire et dérisoire métropolisation sans âme. Il faut cesser d’être attiré par le miroir aux alouettes d’une spécialisation atrophiée soumise aux effets de mode, jadis avec le tourisme de masse, maintenant avec la logistique : le développement d’une économie saine passe par une réelle diversification.

Pour l’Observatoire Citoyen de la Vie Quotidienne, Francis DASPE  

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Mai 05

ACTES DES VENDÉMIAIRES INSOUMISES ET CITOYENNES DES PYRÉNÉES-ORIENTALES D’OCTOBRE 2020 (1° PARTIE)

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A Perpignan, le 12 / 10 / 2020,

Les grands projets inutiles imposés (GPII) ou l’art du ruissellement en circuit fermé  

A l’occasion des Vendémiaires Insoumises et Citoyennes des Pyrénées-Orientales qui se sont déroulées samedi 10 octobre 2020 à Ille-sur-Têt, la question des grands projets inutiles imposés, désormais appelés dans le langage courant GPII, a été abordée dans l’atelier consacré à la transition écologique en Occitanie.

La région Occitanie a opté sans guère de modération pour ces grands projets inutiles imposés. Ils ne répondent en aucun cas à la satisfaction de besoins sociaux et à des enjeux d’intérêt général. Ils sont également destructeurs pour l’environnement.

Un autre aspect, tout aussi redoutable mais trop rarement évoqué, a été mis en évidence. Il a trait à la question de l’utilisation de l’argent public. Ces GPII correspondent en fin de compte à des transferts de fonds considérables du public vers des intérêts privés. Ils se caractérisent par des marchés offerts, avec les profits garantis qui vont avec, à la voracité de grands groupes finissant par partager une communauté d’intérêts avec les personnes qui les leur octroient, souvent de surcroît sans la moindre conditionnalité des aides distribuées.

Les grands projets inutiles imposés constituent une modalité renouvelée du processus de confiscation des richesses par l’oligarchie. Ils illustrent l’application décomplexée du principe d’auto-ruissellement orchestré par l’oligarchie et ses commis désignés : l’argent circule à flots en circuit fermé pour un petit nombre de privilégiés. Ils posent enfin la question du scandale du business de la transition écologique, avec la dérive de l’industrialisation qui alimente les illusions nocives du capitalisme vert.

Dans la région Occitanie, les exemples ne manquent pas, à commencer par les projets d’extension du port de Port-La Nouvelle dans l’Aude, d’usine de méthanisation industrielle de Montaut dans l’Ariège, de méga scierie à Lannemezan dans les Hautes-Pyrénées ou d’autoroute Castres –Toulouse dans le Tarn et en Haute-Garonne.

 

 

 

A Perpignan, le 23 / 11 / 2020,

Besoin de volontarisme pour l’emploi dans les Pyrénées-Orientales

A l’occasion des Vendémiaires Insoumises et Citoyennes des Pyrénées-Orientales qui se sont déroulées samedi 10 octobre 2020 à Ille-sur-Têt, la question de l’emploi dans le département des Pyrénées-Orientales a été abordée dans le cadre de l’atelier consacré à l’attractivité du territoire.

Un double constat a été effectué. Les Pyrénées-Orientales possèdent un taux de chômage particulièrement élevé de l’ordre de 11,4%, bien supérieur à la moyenne nationale (7,1%) et à la moyenne régionale (8,4%). Ces chiffres traduisent cependant mal la réalité du sous-emploi dans le département. L’autre grande caractéristique de l’emploi dans les Pyrénées-Orientales réside également dans le fait qu’il soit peu qualifié, mal rémunéré et précaire.

Nous sommes conscients que la question de l’emploi dépend avant tout de politiques nationales et de conjonctures mondiales. Pour autant les collectivités territoriales locales possèdent des compétences qui leur permettant d’agir et de remédier comme autant de leviers à la situation. Mais aucunes d’entres elles ne prennent la bonne direction. La ville de Perpignan, l’ancienne majorité municipalité comme la nouvelle d’extrême droite, est victime de son dogmatisme en matière économique avec sa croyance dans la vertu supposée du marché. La région Occitanie préfère attribuer des subventions aux grandes entreprises en n’exigeant ni conditions ni contreparties. Le département des Pyrénées-Orientales, dont les compétences sont pourtant essentiellement sociales, est prisonnière de l’acceptation des politiques d’austérité appliquées sous le quinquennat Hollande et des baisses drastiques des dotations budgétaires de l’Etat.

La question de l’emploi nécessite du volontarisme qui fait pour l’instant défaut. Le manque d’emploi, le chômage,  et le mal-emploi, la précarité, alimentent  les problèmes de la pauvreté et du pouvoir d’achat qui rongent notre département. Les Insoumis des Pyrénées-Orientales feront des propositions concrètes à l’occasion des prochaines élections départementales et régionales, dans le cadre des compétences attribuées à ces collectivités.

 

 

 

A Perpignan, le 30 / 11 / 2020,

Valoriser les gisements d’emplois dans les Pyrénées-Orientales

A l’occasion de la 5° édition des Vendémiaires Insoumises et Citoyennes des Pyrénées-Orientales qui se sont déroulées samedi 10 octobre 2020 à Ille-sur-Têt, la question de l’emploi dans le département a été abordée dans le cadre de l’atelier animé par Francis Daspe et consacré à l’attractivité du territoire. Plusieurs gisements d’emplois dans les Pyrénées-Orientales ont été identifiés à cet effet. Il y a urgence à les valoriser réellement, ce qui nécessite d’éviter quelques dérives constatées aux différents échelons territoriaux (municipalités, département, région).

Les emplois de proximité dans l’agriculture doivent promouvoir une agriculture paysanne et écologique valorisant les circuits courts, afin de ne pas être dépendants d’une agriculture industrielle productiviste inconséquente et destructrice.

Les emplois engendrés par la nécessaire transition écologique, et notamment dans l’indispensable rénovation thermique, doivent éviter d’être une caution malvenue d’un improbable capitalisme vert.

Les emplois de services publics répondant à des besoins sociaux, de cohésion territoriale et de nécessité écologique, clairement identifiés par les collectivités locales, doivent récuser toute forme de privatisation favorisant une logique marchande.

Les emplois de services et d’aide à la personne, notamment à destination du 3° âge, ne doivent pas être l’occasion de juteux profits pour des groupes financiers privés spécialisés dans la  « silver économie ».

Les emplois dans le tourisme, en lien avec l’aménagement du territoire, doivent cesser d’être précaires, saisonniers et mal payés.

Les emplois dans la formation professionnelle, répondant à des besoins éprouvés, doivent être un levier d’émancipation et ne pas être livrés aux intérêts particuliers des entreprises dans la logique de l’adéquationnisme.

Les emplois dans les industries agro-alimentaires doivent valoriser les productions locales, sans céder aux intérêts des lobbies agro-industriels.

La réalisation de ces objectifs en termes de gisements d’emplois dépend en partie de compétences départementales et régionales. Ils dessinent en creux un projet de société alternatif, que le programme national de La France Insoumise, « L’Avenir en commun », préserve de tout risque des dérives citées.

 

 

 

A Perpignan, le 20 / 12 / 2020,

Gestion de l’argent public : pour des aides conditionnées à des critères

A l’occasion de la 5° édition des Vendémiaires Insoumises et Citoyennes des Pyrénées-Orientales qui se sont déroulées samedi 10 octobre 2020 à Ille-sur-Têt, la question des aides publiques a été transversale aux 3 ateliers qui portaient respectivement sur la question sociale dans les Pyrénées-Orientales, sur la question de la transition écologique en Occitanie, sur la question de l’emploi et de l’activité dans les Pyrénées-Orientales.

Les Vendémiaires Insoumises et Citoyennes accordent une place particulière à la gestion de l’argent public. Celle-ci doit viser exclusivement à la réalisation de l’intérêt général, et non pas à la satisfaction d’intérêts particuliers comme c’est trop souvent le cas avec la gestion clientéliste, voire clanique, des collectivités territoriales. Pour parer à cette dérive, l’attribution d’aides publiques doit être conditionnée à un certain nombre de critères dont la stricte observance est non négociable et ne peut faire l’objet de quelconques contournements.

Des critères sociaux, écologiques et éthiques ont été déterminés à cette occasion. Les aides publiques attribuées doivent servir de levier pour le progrès social (en terme de salaires, de création d’emplois, de nature des contrats de travail, de gestion des salariés etc.), pour la bifurcation écologique (en terme de respect de l’environnement, d’empreinte carbone, de relocalisation de l’activité etc.) et pour la promotion de pratiques éthiques (en terme de gestion des ressources humaines, de partage des profits, d’insertion et de conquête de marchés).

Il est également indispensable que cette définition de critères s’accompagne de la mise en place a posteriori de dispositifs efficaces de contrôle et de suivi. En cas de non respect des dits critères, des clauses permettront la restitution, pour partie ou en totalité, des aides publiques ainsi attribuées.

La question des aides publiques rejoint en bien des domaines les préoccupations concernant la gestion des marchés publics qui exige une réflexion complémentaire à part entière.

 

 

A Perpignan, le 15 / 04 / 2021,

Pour un rééquilibrage des activités économiques dans les Pyrénées-Orientales 

A l’occasion des Vendémiaires Insoumises et Citoyennes des Pyrénées-Orientales qui se sont déroulées samedi 10 octobre 2020 à Ille-sur-Têt, la question des activités économiques dans les Pyrénées-Orientales a été abordée dans plusieurs ateliers de réflexion. Une réflexion s’est engagée sur les caractéristiques de la structure des emplois dans le département et les déséquilibres en résultant.

Les Pyrénées-Orientales sont un département agricole, fortement marqué par la ruralité, en dépit du poids urbain de l’agglomération de Perpignan. L’agriculture départementale n’est pas forcément en avance dans la modernisation, ce qui n’est pas toujours une mauvaise chose en termes de maintien de l’emploi.

C’est un département peu industrialisé, et ce depuis longtemps. L’absence de matières premières constitue une première explication. D’autres raisons renvoient à des choix politiques effectués par les élites, ceux privilégiant « la terre et la pierre », autrement dit la rente foncière et la rente immobilière.

C’est aussi un département désormais fortement marqué par le tertiaire. Une opposition entre un tertiaire peu qualifié, mal payé, précarisé et un tertiaire plus qualifié et parfois « notabilisé » (justice, droit, éducation, administratif) renforce la tendance à la polarisation sociale dans un département se caractérisant par de fortes inégalités.

C’est enfin un département dépendant du tourisme parfois qualifié de mono-industrie. C’est la résultante du choix d’un tourisme de masse, générateur d’emplois saisonniers souvent peu qualifiés, mal payés et précarisés.

La nécessité d’un rééquilibrage des activités économiques et de la structure des emplois dans les Pyrénées-Orientales se fait de plus en plus impérieuse. La région, par ses compétences de chef de file économique, et le département, par ses compétences sociales et les leviers pour l’aménagement du territoire dont il dispose, peuvent tenir un rôle fondamental pour la réalisation de cet objectif. L’enjeu est de taille : modifier en profondeur le modèle de développement économique et procéder à la la création d’emplois d’avenir pérennes.

 

 

 

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Déc 22

Les vœux du PG 66 pour 2021 : l’eau, bien commun de l’humanité

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Le Parti de Gauche 66 adresse ses vœux de bonne année 2021 à l’ensemble des habitants des Pyrénées-Orientales. Il s’adresse à des populations touchées par les périodes de confinement. La crise sanitaire de la Covid-19, particulièrement mal gérée par les gouvernements, a accru les difficultés pour des populations déjà fortement éprouvées par la pauvreté et la précarité.

Nous souhaitons en cette période de fêtes de fin d’année à chacun de se délecter avec de bons breuvages (avec modération bien sûr pour les breuvages alcoolisés). Il est un breuvage, non alcoolisé, qui doit concentrer notre attention et nos préoccupations : l’eau. L’eau est source de vie et ressource rare. Elle est un enjeu dans les Pyrénées-Orientales.

Le PG 66 lance au cours des fêtes de fin d’année une campagne d’action en ce sens avec présences sur les marchés, distributions de tracts et collages d’affiches. Le slogan de cette campagne d’action est le suivant : « L’eau, bien commun de l’humanité ! ».

Le PG 66 milite pour la gestion publique de l’eau. Il défend la gratuité des premiers mètres cube d’eau, ceux d’une vie décente et digne. Il propose une tarification solidaire avec progressivité des tarifs dans une logique de péréquation. Il invite à préserver la ressource en luttant contre les mésusages et les pollutions. Le PG 66 considère que la règle verte doit être appliquée à l’eau : ne pas prendre davantage d’eau à notre écosystème que ce que le grand cycle de l’eau produit naturellement. Il exige l’application de la loi Brottes qui stipule l’interdiction de toute coupure d’eau, et aller au-delà du simple lentillage. Il s’oppose à toute privatisation des barrages hydro-électriques qui jouent un rôle essentiel dans la gestion de la ressource. Il estime nécessaire de mettre à disposition du plus grand nombre des fontaines et des douches publiques, conforme à son statut de bien commun.

L’eau n’est pas une marchandise. Nul ne doit accaparer un bien commun à des fins privées mercantiles. Le cycle de l’eau doit être géré par les usagers. Arrêtons de payer pour les dividendes des actionnaires !

Le PG 66 souhaite à toutes et à tous une bonne année 2021, avec la reconnaissance de l’eau comme un bien commun vital. C’est une condition fondamentale pour ériger les bases de l’avènement d’une société des biens communs, point de passage obligé du surgissement de la révolution citoyenne.

Catherine DAVID et Francis DASPE, co-secrétaires départementaux du PG 66              

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Déc 09

Blanquer détruit à marche forcée l’éducation prioritaire au profit de l’enseignement catholique privé

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Le gouvernement projette une expérimentation dès la rentrée 2021 dans les académies de Lille, Nantes et Marseille, visant au remplacement des REP (réseaux d’éducation prioritaire) par un contrat entre Rectorat et établissements. Cela conduira, dès 2022, à la suppression de la carte des REP. La mesure s’inscrit dans le prolongement de la réforme de l’éducation prioritaire de 2014 (sous Hollande) et du dispositif ECLAIR (écoles, collèges et lycées pour l’ambition, l’innovation et la réussite) mis en place en 2011 par le DGESCO de l’époque, Jean-Michel Blanquer (sous Sarkozy).

Il s’agit de réduire l’éducation prioritaire aux seuls REP+ qui se limiteront aux quartiers labellisés politique de la ville. Pour le reste des établissements dépendant des simples REP, le rapport préconise la fin de l’estampillage national. A la place des REP et selon les projets d’établissements, les académies mèneraient une politique locale contractuelle partageant les moyens budgétaires entre éducation prioritaire liée à des critères sociaux et traitement des problèmes liés à la ruralité. A terme, le département des Pyrénées-Orientales serait fortement impacté.

Outre la remise en cause des statuts des personnels et la poursuite des politiques d’austérité par le biais de cette contractualisation, c’est surtout un moyen de favoriser l’enseignement catholique privé. Cette réforme de l’éducation prioritaire vise à opérer un vaste transfert d’argent à destination de l’enseignement privé, déshabillant tantôt les quartiers urbains les plus pauvres tantôt les zones rurales. Le secrétaire général de l’enseignement catholique Philippe Delorme avait déjà annoncé son entrée dans l’éducation prioritaire ; après la loi Blanquer qui prévoit la prise en charge des maternelles catholiques privées, il obtient de nouvelles largesses.

Cette politique poursuit et aggrave la casse de l’éducation publique par le ministre Jean-Michel Blanquer. En cette journée d’anniversaire de la loi de séparation des Eglises et de l’Etat de 1905, c’est un rude coup qui est porté à la laïcité et à l’école de la République. Le Parti de Gauche demande de mettre en œuvre une politique de l’éducation prioritaire répondant aux besoins éducatifs et d’étendre la laïcité.

Francis DASPE, président de la Commission nationale Education du PG

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Nov 22

Blanquer manipule le syndicalisme lycéen pour le pire de la Macronie !

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Le Parti de Gauche exprime son indignation concernant les pratiques du ministère de l’éducation nationale à l’égard du syndicalisme lycéen. Une enquête de Mediapart nous apprend que le ministère a subventionné un syndicat lycéen, avec des largesses indécentes et dont l’utilisation de l’argent a été encore davantage marquée du sceau de l’indécence.

« Avenir lycéen », un syndicat lycéen acquis à Jean-Michel Blanquer puisque la majorité de ses membres appartiennent aux Jeunes avec Macron (JAM), créé en 2017, défendant des positions pro-gouvernementales, aurait dilapidé une bonne partie des 65 000 euros de subventions reçues en 2019 en frais de bouche, déplacements et autres dépenses dans des bars et hôtels de luxe.

Décidément, il s’agit de drôles de mœurs dans la Macronie décomplexée, et ce dès le plus jeune âge ! Des subventions gargantuesques sont versées avec pour seule contrepartie la docilité : ce « syndicat maison » relaie régulièrement la communication du gouvernement. Dans le même temps, les subventions allouées aux syndicats lycéens opposés aux réformes du gouvernement baissent.

Le PG estime que le lien de confiance avec le ministre Blanquer est bien rompu. Après avoir méprisé les enseignants, après avoir maltraité les étudiants avec sa réforme de Parcousup, après avoir imposé son autoritarisme pédagogique, voilà que le ministre s’évertue à instrumentaliser les lycéens et leurs organisations syndicales. Il s’agit de manipulation de mineurs avec lesquels le gouvernement a visiblement un problème : quand ils contestent la réforme du bac et les épreuves des E3C, il n’hésite pas à les réprimer et à les humilier !

Trop c’est trop : Jean-Michel Blanquer ne peut rester rue de Grenelle. La démission du ministre est la seule décision un tant soit peu honorable. Si tant est que ce vocabulaire possède encore un sens au sein de la Macronie…

Francis DASPE, président de la Commission nationale Education du PG

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Oct 10

La honte des néonicotinoïdes ou l’urgence du paradigme écosocialiste

Ecosocialisme PG

Le Parti de Gauche 66 s’insurge vigoureusement contre le vote majoritaire en faveur du retour des néonicotinoïdes qui s’est déroulé le 6 octobre à l’Assemblée nationale. Quelle unité parfaite entre nos députés des Pyrénées-Orientales, Laurence Gayte, Sébastien Cazenove et Romain Grau pour LREM, Catherine Pujol pour le RN ! Ceux-ci font preuve d’une belle cohérence dans leurs convictions en matière de protection environnementale et sanitaire des populations.

En effet, celle-ci passe visiblement après les intérêts des betteraviers et de l’industrie sucrière. Peu importe que les abeilles en payent au final le prix fort ! Une baisse de 10% sur la totalité de la production française ne pouvait être décemment envisagée ! La France, premier producteur mondial de betteraves sucrières, ne pouvait pas perdre des parts de marché à l’exportation ! Tel est l’argumentaire qui a été opposé à ceux qui dénonçaient les dégâts collatéraux engendrés par cette mesure signant l’inféodation à des intérêts privés.

Le double langage constamment utilisé par la Macronie n’en est plus un : c’est de manière cynique et décomplexée qu’elle apporte de la sorte son soutien aux lobbies de la chimie. Nous sommes confrontés à des empoisonneurs conscients de leurs actes et uniquement préoccupés par leurs profits. Ce décalage ne doit plus faire illusion auprès des populations.

Rompre avec ce vieux monde est un impératif incontournable. En cela, seul le Parti de Gauche porte un projet de société au service du progrès humain. Ce projet, l’écosocialisme, dont le PG a lancé les assises internationales, doit passer par la révolution citoyenne et ouvrir la voie à un nouveau paradigme, celui de la planification écologique, sociale et démocratique au service des besoins humains et non de la finance.

Pour le Secrétariat départemental du PG 66, Catherine DAVID et Francis DASPE

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Oct 04

L’urgence des enjeux écosocialistes dans le Vallespir et les Albères

Ecosocialisme

Dans le cadre de la préparation des assises internationales de l’écosocialisme lancées par le Parti de Gauche, le PG 66 alerte sur l’actualité de luttes significatives dans le Vallespir et les Albères mettant en lumière des enjeux écosocialistes d’importance.

Le PG 66 apporte son soutien à la pétition dénonçant les risques engendrés par la tendance à la déforestation dans les Albères. Cette tendance sera en outre aggravée par les projets du groupe Florian et aura des conséquences désastreuses pour l’environnement : ruissellement et érosion des sols, appauvrissement de la biodiversité concernant tant la faune que la flore,  suppression du « puits carbone » de ce poumon vert des Albères.

Le PG 66 dénonce le projet de construction d’un 4° pont à Céret. Il s’agit d’un projet inutile, disproportionné et d’un autre âge. Il réduit des terres agricoles de plus en plus artificialisées ; il méconnait les réalités du trafic routier et des besoins en mobilité autour de Céret ; il s’illusionne sur les solutions à apporter au désengorgement de la route départementale. Ce pont qui conduira à l’urbanisation de Nogarède n’a-t-il pas pour vocation principale en fin de compte qu’à améliorer l’accès et la desserte du golf de Saint-Jean Pla des Corts, autre catastrophe écologique notamment sur la ressource eau ?

Ici dans le Vallespir et dans les Albères, comme ailleurs, l’écosocialisme constitue une nécessité ardente face à des projets dénués de tout sens. C’est la solution pour promouvoir une bifurcation écologique qui prenne en compte les réalités environnementales et sociales.

Pour le Secrétariat départemental du PG 66, Catherine DAVID et Francis DASPE

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